Mercredi 8 juin 2011
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23:26
Création et réalisation du rapport d'activités 2010 de 80 pages pour la DIT (Direction Informatique et
Télécoms) une des différentes entités de la MACIF.

Par Philippe Guitton
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Mercredi 8 juin 2011
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23:23
Il faut bien quelque fois mettre à jour tout ce bazar. Voici quelques nouveautés… on commence par ces pochettes de cd :
Les élèves des différents cours du CLUB MUSICAL DES 2 ALPES réalisent des dessins autour d'un thème musical
abordé durant l'année et produisent des chants. Je réalise les pochettes des CD sur la base des dessins proposés par les enfants.

Par Philippe Guitton
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Samedi 9 janvier 2010
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09:01
Bonjour,
Aujourd'hui, mise en avant de mon nouveau
site Internet qui présente mon activité professionnelle.
A visiter de toute urgence !
Par Philippe Guitton
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Mercredi 2 décembre 2009
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11:21
Bonjour les amis,
je suis en train de découvrir pas mal de BD qui méritent vraiment le détour ! Ainsi cette nouvelle série qui a vu le jour chez Glénat :
Masson & Kaplan : La théorie du
chaos.
Série qui n'est pas sans rappeler l'univers typique des BD des années 50-60 à la fois par son superbe graphisme (ligne claire) avec
JEAN-CHRISTOPHE THIBERT au dessin modernisé par un très bon
travail de couleurs réalisé par
PIXEL VENGEUR et aussi par un scénario extrêmement bien ficelé de
DIDIER CONVARD qui nous conduit à la manière d'un film dans les
méandres d'une enquête époustouflante qui nous mènera de Paris et sa banlieue au fin fond du Canada… le tout dans un style assez contemporain coulé dans une once de Polar !
A la lecture vous aurez aussi peut-être le sentiment de voir Lino Ventura à toutes les pages mais aussi un boxeur dans chaque personnage… en effet notre dessinateur aime à faire un trait sur le nez
qui n'est pas forcément utile (à mon goût)… enfin c'est lui l'auteur et mis à part cela, il n'y a rien à redire.
BD à avoir dans sa bdthèque idéale… on attend la suite avec impatience !
Par Philippe Guitton
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Mardi 1 décembre 2009
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14:28
Chers amis, voici encore un ouvrage que je
pense être digne de siéger dans nos bibliothèques ! Ici, c'est l'histoire qui est édifiante pour nous, hommes du XXIe siècle. Si le cyclisme est toujours un sport difficile de nos jours, nous
pouvons alors imaginer les souffrances qu'ont dû endurer les coureurs de ce Tour de 1910 ! Là, l'aventure prend le pas sur le sport… surtout lors des départs et des arrivée nocturnes, lors des
égarements, lors des sabotages, lors des intempéries… bref, un brillant hommage à ces hommes du début du siècle passé ! Le graphisme décalé de Nicolas Debon, très "illustration", nous emmène aussi très loin dans un monde que l'on ne connaît pas très bien en fait… mais le style aidant, nous
sommes transportés agréablement, page après page, jusqu'à l'arrivée.
Encore une fois, loin des largowinchisantes BD commerciales, cette BD est superbe. A mettre entre toutes les mains !
RESUMÉ
Ils étaient 110 à attaquer le 8e Tour de France, en juillet 1910. Près d’un mois plus tard, 15 étapes et plus de 4.700 kilomètres dans les jambes, seuls 41 d’entre eux franchirent la ligne
d’arrivée finale. Pour sa première bande dessinée parue en France, Nicolas Debon - Français installé pendant une dizaine d’années au Canada - s’est penché sur cette épreuve mythique du cyclisme
mondial.
Evidemment, à moins d’être un amateur de cyclisme, les noms des champions rencontrés (Lapize, Faber ou Carrigou) ne vous diront absolument rien. Mais apprécier ce sport n’est pas indispensable pour
s’intéresser à l’album de toute façon. Ces trois coureurs - sur le podium à l’arrivée - sont certes des "héros" mais ils y en avait 107 autres que l’on découvre plus moins au gré des planches aux
dominantes sépia.
Le choix de multiplier les héros et de ne pas se concentrer sur un personnage en particulier interdit de s’attacher vraiment aux coureurs. Mais Debon parvient tout de même à faire ressentir toute
la difficulté de la course entre la casses des vélos et les chutes à répétition, les cols à franchir sous la pluie ou le froid. Cette 8e édition n’a d’ailleurs pas été choisie au
hasard : "J’ai choisi le Tour de 1910 parce que c’est l’un des plus
fous, des plus cruels" explique l’auteur qui a visiblement fait un très gros travail
de documentation. A une époque où chaque coureur devait se débrouiller seul à réparer une roue sans assistance de son équipe, à une époque où on s’attaquait à la haute montagne avec des vélos sans
dérailleur, à une époque où pour changer de vitesse, il fallait démonter la roue, à une époque où la voiture-balai ne servait pas à porter secours aux coureurs mais à sanctionner les éventuelles
infractions, l’aventure est finalement autant humaine que sportive. "Assassins, vous êtes des assassins !" lança Octave Lapize aux officiels du Tour alors qu’il franchissait, à pied et l’oeil chaviré, le Tourmalet..
Par Philippe Guitton
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